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 Sujet : nouvelle venue

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Posté par : scat, le 16-02-2010 

Bonjour, je m'appelle scat et je suis nouvelle sur le forum.
J'aime la lecture depuis que je suis toute petite ; il n'y quasiment pas une seule soirée où je ne passe 1 h voire plus à lire les livres qui me passionnent.
Aujourd'hui, j'ai eu le déclic qui m'a permis de commencer à écrire mon premier livre.
N'étant pas du tout du milieu littéraire, j'avoue que j'ai hésité avant de commencer mais la volonté a été la plus forte.

Je viens de commencer un livre, j'espère qu'il en sera un et je voudrais des avis et des idées pour améliorer mon style et mon histoire.
Voilà et bonne lecture

Toute critique et annotation seront les bienvenus; ce livre n'a pas encore de titre.

Fin de journée, Chloé est à son bureau ; elle regarde autour d’elle, jette un œil à la fenêtre ; il n’y a plus personne dans la pièce ; la plupart de ses collègues sont parties.
Adossée à sa chaise, elle s’écrie :

- Ca y est ! Ouf, j’ai fini.
Je viens de boucler mon article sur l’exposition de Toutankhamon.
Son patron, Michel, s’approche de son bureau, les mains dans les pôches, prêt à rentrer chez lui.
- Je crois que oui ! dit-elle pensive.

Oh oui ! Elle était fière de son travail aujourd’hui, l’exposition l’avait fascinée et elle n’avait pas eu de mal à faire un résumé de ce qu’elle avait vu et ressenti. Elle voulait donner à ses lecteurs l’envie d’aller voir cette exposition magnifique.

Elle ferma la lampe de son bureau, prit son manteau et se décida à rentrer à la maison.
Elle habitait dans un appartement situé aux abords du centre ville ; il était vrai que cette partie de la ville était simple mais elle aimait ce lieu, proche de tout et surtout de son travail.
Elle s’arrêta sur le seuil et soupira longuement, repue de cette journée.

Elle repensa au travail fourni toutes ces années pour en arriver là.
Persévérance, travail, rigueur ! des mots maîtres qu’elle se répétait presque chaque jour.
Elle avait le tempérament de faire tout ce qu’il fallait réussir même parfois au détriment de ses envies ; une vie bien rangée, presque chronométrée.
Travail, maison, loisirs ; tout était bien ordonné presque trop à son goût.
Elle avait réussi dans ses études ; ses parents étaient fiers mais ils ne sont plus là pour le lui témoigner, morts dans un tragique accident de voiture quelques années auparavant.
Elle avait beaucoup souffert de leur disparition mais elle avait dû avancer et survivre dans ce monde qui ne lui ferait pas de cadeaux.
Juste après son diplôme, elle avait décroché ce boulot de chroniqueuse assistante dans la rubrique culture.
Elle aimait ce qu’elle faisait, ne le subissait pas.
Elle se persuadait par moments que rien ne devait dérégler cette ordre des choses.
A certains moments, elle aimait à penser que tout pouvait être différent, une autre vie, de belles rencontres, des tas d’aventures, rien qui ne l’oblige à la routine, une vie pleine de fêtes.
Taratata !!! Il fallait qu’elle se ressaisisse, remettre les pieds sur terre.
Elle posa les clefs dans la corbeille posée sur une étagère dans le couloir. Elle aimait retrouver l’atmosphère qui s’y dégageait ; elle avait fait elle-même la décoration et certaines de ses amies l’avaient félicité pour son bon goût.
Elle enleva son manteau, le jeta sur son fauteuil et se laissa tomber dans l’autre.
Après s’être douchée, elle se préparer une léger dîner en regardant le journal local à la télévision.
Le présentateur parlait de l’arrivée en ville du spectacle sur le roi d’angleterre VIII. Elle zappa la chaîne. Ce genre d’événement ne l’intéressait que très peu.
Pourtant, elle aimait l’histoire, surtout cette période mais au théâtre, elle ne s’était jamais donnée le temps d’aller voir ce que cela pouvait donner.
Elle éteignit le poste et se mit sur son ordinateur pour y lire ses mails et parler avec des amies.
Après de longues heures de conversation, elle se coucha et se dit que demain, une autre journée l’attendait.


***


La 1ère représentation était dans une semaine et il y avait encore du travail ; pour que celui-cisoit plus que satisfaisant, des détails restaient à régler.
Xavier en était là dans ses réflexions quand on le rappela pour se préparer pour la répétition.
Il aimait cette nouvelle pièce, un défi pour lui dont la carrière tumultueuse l’avait entraîné là.
Il avait de bonnes références mais ce nouveau rôle devait le propulser dans le monde des comédiens célèbres.
S’étant complètement investi dans chacun de ses rôles, il les avait vécu à sa manière et c’est pourquoi il était encore dans le métier.
Beaucoup avaient abandonné suite à de nombreux échecs ou ayant obtenu des rôles sans importance. Lui avait presque tout accepté et c’est la pssion pour le théâtre qu’il l ‘avait sauvé.
Il ne se voyait pas faire autre chose. Déjà, tout gamin il aimait s’inventer des scènes , des personnages, jouer la comédie. Il n’y avait qu’une seule issue : en faire son métier.
Grâce à des parents compréhensifs, il avait pu faire l’école de comédie et y apprendre tout ce qu’il fallait savoir pour l’exercer.
Etant quelqu’un de tenace et de déterminé, il a rapidement gravi les étapes et aujourd’hui commençait à se faire un nom dans le milieu du spectacle.
Il aimait cette vie un peu nomade, aller de ville en ville pour y donner le meilleur de lui-même ; cette grande famille qu’était la troupe, lui allait très bien car il n’avait personne pour partager sa passion. Ses parents le soutenaient certes mais cela n’allait pas plus loin.
A 35 ans, il avait le rôle principal, celui d’un chevalier nommé duc de suffolk , bras droit du roi d’Angleterre, beau, ténébreux et avide de pouvoir.
Ce personnage le correspondait en tout point.

- Bon sang ! mais qu’est-ce que tu fais ? dit Raphaël un des autres comédiens.
- Tu rêvasses, je ne t’ai jamais vu aussi l’air absent.

Xavier, sursauta à la voix de son ami et répondit :

- oh c’est rien, je me faisais un flash back sur ma vie et ma carrière.

- Et tu crois que c’est vraiment le moment !
Tu deviens sentimental maintenant, c’est nouveau , toi qui je vois toujours sérieux et concentré ; c’est une facette dont je me doutais pas.
Dit Raphaël avec n air moqueur.
Xavier sourit. C’est bien Raphaël, ça, toujours là pour plaisanter.
Il se souvient de sa rencontre avec lui dans un café théâtre il y a quelques années de cela et tout de suite le courant était passé entre eux.
Ils avaient les mêmes goûts en matière de théâtre, d’histoire et de musique et surtout le spectacle.
Ils avaient auditionné tous les deux pour cette pièce et chacun avait eu un rôle ; bien sûr, celui de Raphaël était moins capital que le sien mais tout aussi important pour son succès et il était content pour lui.
Son ami était de caractère enjoué et croquait la vie à pleines dents sans trop se poser de questions.

Raphaël revint à la charge :
- Alors ! tu viens ; sinon Michel va nous faire un spitch pas possible si on n’y est pas dans les 5 minutes et tu le connais, on en aura pour 1 heure.
- J’arrive, j’arrive ; ne t’énerves pas dit-il en lui donnant une tape sur l’épaule.

C’était la scène avec le roi d’Angleterre qui lui demandait de surveiller sa jeune sœur pendant son voyage qui l’envoyait en France pour son mariage avec François 1er.
Xavier aimait cette scène et s’en donner à cœur de joie de la jouer.
Raphaël l’observait et surtout l’admirait. Il avait un jeu incroyable et lui aussi aurait aimé posséder ce don de rendre vivant n’importe quel personnage.
Certes, il avait décroché un second rôle mais il avait le rêve d’être un jour en tête d’affiche.
Xavier revient dans les coulisses, épuisé par la scène qu’il venait de jouer et aperçut Raphaël derrière le rideau.
- Raphaël ! , tu me regardais.
- Oui, tu es impressionnant, on te sent vraiment dans le personnage.
- Merci mais tu n’es pas mal non plus dans le tien ; je t ‘ai également observé tout à l’heure
Bien sûr, pas aussi bon que moi, dit –il en se moquant.

- Non, c’est sûr murmura Raphaël avec une moue cramoisie. Que penses-tu des répétitions ?
- A mon avis, rien à redire, tout le monde connaît son rôles, les mouvements de scène se coordonnent bien.
Je pense que nous allons faire un carton. Michel, lui aura toujours à redire mais ceux de son espèce sont exigeants et veulent le net plus ultra.
- Tu as raison, j’ai le même sentiment.

Les répétitions durèrent jusqu’à une partie avancée de la soirée.
Tout le monde avait bien travaillé, et fatigué et lui-même avait hâte de regagner sa chambre d’hôtel.
Il fit le chemin à pied du théâtre jusqu’à l’hôtel pour respirer un peu d’air et prendre du recul par rapport à son personnage.
Il aimait faire le point sur le travail de la journée, s’autocritiquer pour mieux faire encore.
Il regarda autour de lui pour apprécier les rues, les gens et revenir à la réalité.
Arrivé devant l’hôtel, il entra , demanda sa clef et regagna sa chambre.
Il était si lasse, la pression venait seulement de descendre et toute la tension accumulée s’évapora.

Il devait téléphoner à ses parents pour leur donner de ses nouvelles. Mais plus tard, pour l’instant, il voulait se détendre et prendre un bain pour s’y délasser.
Ensuite, il partirait rejoindre les membres de l’équipe pour le souper.
***
Le lendemain, réunion le matin pour décider de l’édition du soir, Chloé avait repéré une affaire sur laquelle elle aimerait écrire et voulait présenter son sujet à Jacques.

Après avoir donné les sujets à traiter à ses autres collègues sauf elle, Chloé interrompit jacques pour lancer :
- Jacques, j’ai pensé à un sujet d’enfer pour notre rubrique culture, « les jeunes et les livres » ; il y a un concours prévu et j’aimerais y assister pour avoir leurs impressions et leur façon de voir la lecture aujourd’hui.

Malgré le manque de tact avec laquelle elle lui avait coupé la parole, Jacques l’avait écouté attentivement, marchant autour de la table et répondit calmement :

- le sujet peut être intéressant et mais j’ai quelque chose d’autre pour toi.
- Autre chose ? murmura Chloé interloquée.
- Viens dans mon bureau après la réunion, je t’en parlerais dit-il en se laissant tomber dans son siège.

Chloé, après la réunion, retourna à son bureau comme une automate et se laissa choir sur sa chaise. Pourquoi Jacques veut-il lui donner autre chose ?
Elle avait toujours plus ou moins ses sujets en accord avec Pauline. Pourquoi cela changerait-il aujourd’hui ? Son travail laisserait-il à désirer ?
Elle avait des doutes mais on ne savait pas toujours avec Jacques ce qu’il mijotait.

Jacques ouvrit la porte de son bureau, regarda Chloé de loin avant de l’appeler.
Il était sûr que ce qu’il allait lui proposer ne serait pas forcément à son goût mais il n’avait pas le choix. Il repensa à sa première rencontre avec Chloé.
Il la voyait là, debout, un peu timide presque effrayée d’être devant lui. D’une taille moyenne, les yeux bleus, ses cheveux châtains tombaient sur ses épaules, elle était habillée d’une simplicité que lui appréciait ; il n’aimait pas du out le nouveau genre que se donnait la nouvelle génération qui se mettait tout et n’importe quoi.

Pour Chloé, ce n’était pas pareil, elle était simple, sans chichis. Il avait lu les quelques articles qu’elle avait publiés dans le journal de son université, avait aimé son style et celui-ci, d’ailleurs convenait parfaitement pour le poste qu’il avait à proposer.
Elle assisterait Pauline qui, avec tous les évènements culturels, était débordée ; Chloé s’occuperait des expos et de la culture littéraire et Pauline se chargeait des spectacles et concerts.
Maintenant, Chloé était complètement intégrée dans l’équipe et il s’en félicitait.
Enfin, Jacques se leva après avoir passé de longues minutes à repenser à tout cela.
- Chloé, dans mon bureau, j’aimerais te parler !

Chloé se leva, déterminée à se battre pour le sujet évoqué ce matin lors de la réunion. Elle se camperait sur ses positions et n’en changerait pas.
Chloé rentra dans la pièce, resta face au bureau imposant qu’occupait Jacques. Sur celui-ci, il y avait très peu de choses, une lampe comme celle dans les vieux films américains de couleur verte, une photo de sa petite famille et quelques dossiers qui traînaient par ci par là.
Son patron était, certes un homme un peu bourru, mais qui, s’était toujours plus ou moins comporté comme un père ; sous cette grande carcasse, il pouvait se montrer généreux. Il avait des principes et n’en dérogeait jamais surtout dans son travail.
Il avait confiance en elle et en son talent, il l’encourageait à sa manière et savait qu’elle serait un jour, récompensée de son travail.

- Fermes la porte s’il te plaît ! dit-il doucement en ramenant son siège sous le bureau.
Chloé s’exécuta.
Ton idée sur les jeunes et la lecture n’est pas mal mais…
- C’est vrai, je peux donc le faire dit Chloé sans lui le laisser le temps de terminer sa phrase.
- Laisses-moi terminer, je veux simplement dire pas tout de suite, j’ai une autre affaire à te confier.
- Quoi donc ? répondit Chloé, les bras croisés et la bouche en coin pour simuler une grimace.
- As-tu entendu parler de la pièce de théâtre sur Henri VIII qui est arrivée en ville dont la 1ère est dans une semaine ?
- Oui, j’ai vu hier à la télévision une vague présentation mais j’ai zappé la chaîne. Pourquoi ?
- Voilà, j’aimerais que tu écrives un papier sur la vie de la troupe quelques jours avant la représentation, un petit reportage.
- Quoi ? mais ce n’est pas du tout mon domaine ; c’est celui de Pauline.
- Je sais, je sais mais tu sais que Pauline s’est mariée et qu’elle est partie en vacances et comme tu l’assistes dans la rubrique , il est normal que tu prennes sa place. Ce serait une opportunité pour toi de voir autre chose que les livres et les tableaux.
- C’est gentil mais le théâtre, c’est autre chose et puis je ne suis même pas sûre d’être à la hauteur.
- Je suis sûre que si. La pièce raconte une partie de la vie D’Henri VIII mais le personnage principal est surtout le duc de Suffolk. Tu aimes l’histoire, il me semble donc cela ne devrait pas trop te dépayser.
- Et si je refuse ? commenta Chloé, campée sur ses positions.
- Tu ne peux pas refuser ; ici, c’est moi la patron. Et sil il faut que cela devienne un ordre, cela en deviendra un. Alors ?
- Ok, j’ai compris. Je le ferais votre satané papier. Quand dois-je commencer ? Sont-ils au courant de ma venue ?
- Oui, j’ai pris toutes les dispositions nécessaires pour ton arrivée. La personne que tu doit demander est Michel
Tu peux y aller demain soir pour te faire présenter toute la troupe.
Ne fais pas cette mine là ; je suis sûr que tu vas y prendre goût.

Chloé repartit en refermant doucement la porte se retenant de la claquer , cela aurait pu la soulager sur le moment.
Elle n’en revenait pas ; rester plusieurs jours avec des personnes du monde du spectacle pour décrire leur vie quelques jours avant une représentation, leurs sentiments et autres. Elle ne voyait vraiment pas l’intérêt de faire cet article mais jacques était persuadé que cela plairait aux lecteurs de savoir ce qui se passe dans les coulisses.
Après tout, pourquoi pas ?. Elle s était habituée à ne pas laisser la difficulté se mettre sur son chemin pour faire correctement son travail.
Elle reconnut, après réflexion que ce qu’il la dérangeait, était le théâtre.
A l’université, elle s’y était essayé et avait eu comme retour moquerie et déboires car malgré les multiples efforts fournis , elle s’était rendue à l’évidence qu’elle n’avait aucun don pour celui-ci. De ce fait, elle s’était réfugiée dans le monde de l’écriture et s’était jurée de ne plus remonter sur une scène.
Elle ferait de son mieux et Jacques devra s’en contenter.
Après tout, il fallait prendre cela comme un nouveau défi, une nouvelle expérience.
Elle finit sa journée et essaya de ne plus penser à ce nouveau job que l’on venait de lui confier. Il sera encore bien temps demain.
Seulement, le lendemain n’arriva pas assez vite à son goût et elle commença à faire des recherches sur cette pièce et les rassembla pour se faire une base de documentation pour son mini reportage ; les comédiens, les producteurs, l’histoire et la mise en scène.
Après avoir tout réuni et lu 1 ou 2 chapitres d’un livre qu’elle avait commencé il y a plusieurs mois, elle s’endormit.

***
Après avoir passé une nuit peuplée de rêves en tout genre, elle se mit à préparer son sac pour y ranger le nécessaire à l’intérieur pour les jours qu’elle allait passer à l’hôtel avec la troupe.
Et Oui, c’était encore une des innombrables surprises que lui avait réservée Jacques ; elle devait vraiment s’intégrer à l’équipe et pour cela, il lui avait retenu une chambre dans le même hôtel qu’eux et au même étage.
Cela ne l’enchantait guère car elle adorait sa maison, son univers car elle ne s’occupait que d’elle sans se préoccuper de personne d’autre. Elle pouvait ainsi vivre à sa guise dans le calme et la sérénité.
Elle trouvait que les hôtels étaient impersonnels, aussi prestigieux furent-ils.
Elle mit dans son sac de voyage quelques T-shirts à longues manches, quelques robes simples et de sortie au cas où, sa trousse de toilette.
Voilà, tout était prêt et minutieusement rangé. Il n’y avait plus qu’à s’y rendre et faire connaissance avec ces personnes.


Posté par : Josef Silam, le 23-04-2010 

Bonjour, je trouve le personnage principal lisse et banal. Il y a énormément de répétitions "elle", "elle", "elle". Tu décris son parcours, ses diplomes, mais ça n'a pas vraiment de rapport avec tn histoire.
Je n'ai pas bien saisi où tu voulais en venir en réalité et du coup, il faut s'accrocher pour continuer.
Néanmoins, je t'encourage dans ta démarche d'éciture. Peut etre devrais tu plus travailler ton idée de base, ton histoire, avoir une idée plus précise avant d'écrire et de mettre en forme.

Posté par : daniel ozland, le 17-07-2010 

salut,je suis d'accords avec josef Silam.Travail plus sur le fait de réellement donné vis à ton personnage et fait le découvrir plus lentement car,si tu devoile tout trop vite,on se lassera vite et c'est domage car ton histoire est sur le fond interressante,travail un peut plus la forme et je crois que tout ira de mieux en mieux et tu serras de plus en plus inspiré pour en écrire d'avantage.En tout cas,bonne continuation...


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