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 Sujet : aidez moi s'il vous plait

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Posté par : Alpha03, le 04-02-2012 

je dois, pour mon cours de français, écrire le récit d'une représentation d'un opéra mais comme dans le point de vue d'un noble de la cour de louis 14, et je dois etre effrayé et impressionné de la puissance du roi-soleil, pouvez m'aider a améliorer mon récit ? s'il vous plait.

Ma soirée au château fut très animée ce jour -ci. J'étais convié au tout premier opéra en français, dernier chef-d’œuvre de Lully: Phaéton. Bien que nous fussions au mois de Janvier, je sais que la représentation avait lieu à l'extérieur. Les paysages somptueux du jardin de Versailles donnaient encore plus d'ampleur aux remarquables décors de la pièce. Entre les pins filtrait la lueur diaphane qui nimbait la pleine-lune, une légère bise charriait l'odeur des fleurs vivaces du palais. Le froid mordant de l'hiver transperçait ma peau à la manière de milliers d'aiguillons. Les flambeaux disposés en demi-cercle au près du roi formaient une pétrifiante ombre-portée. Un véritable char peint d’or était disposé sur scène, les acteurs et chanteurs portaient les accoutrements de l’antiquité : tunique blanche et couronne de laurier. Les artifices, feu et lumière, furent véritablement incroyables. Mais même si toute la représentation fut époustouflante, un passage en particulier marqua mon esprit car c'est lors de celui-ci que je m'aperçus de l'éclatante majesté de mon roi, de sa toute puissance et du sort de ceux qui oseront tenter de l'égaler. Pour bien comprendre et saisir l'ampleur de la scène il faut que je vous la conte : Phaéton, fils du soleil par orgueil avait emprunté le char incandescent de son aïeul et voulu faire le tour du monde, mais par erreur, il enflamma nombre de contrées du globe. Le fils de l’astre fut puni par Jupiter, foudroyé et précipité dans la mer. Beaucoup de nobles présents comprirent l’allégorie faussement masquée. L'histoire du marquis de Belle-Ile était aussi fraiche que le vent. Nous savions que Fouquet avait était puni par son orgueil et par les foudres du roi, il n’en fallut pas plus pour que certain s’exclame : « c’est le sort qu’attend quiconque qui osera faire de-même. » ou « voilà comment finit un autre qui voulue s’élever aussi haut que le soleil.. ». J’entendis le marquis du gué de la Seine informer son ami le vicomte de Châteauneuf de Rensaque de son inquiétude. Moi-même je regardai le Roi différemment, comme si je venais de m’apercevoir qui il était réellement et ce qu’il représentait. Je pensais que ce spectacle avait un double rôle, celui de divertir la Cour du Roi mais aussi celui de la prévenir. Nous étions tous impressionnés par la grandeur, la magnificence du roi-soleil mais aussi intimidés et effrayés par sa puissance divine.

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