Bienvenue sur le forum


 Sujet : Mes formes employer

Vous êtes ici : forum / Critiques et améliorations de vos livres / Mes formes employer
1
Posté par : marcos84, le 26-11-2009 

voilà j'aimerais que vous m'aidiez dans mes dialogues, je pense que c'est mon gros point faibles.

mon histoire non fini:

Asato Takeo
Et l’élément du feu


Asato Takeo, un collégien âgé de 15 ans, habillé class, réservé, timide, pas très ouvert mais il peut êtres courageux pour certaines choses. L’adolescent vivait chez son oncle et sa tante Verner depuis le tragique et mortel accident de voiture de ses parent après une soirée arrosé chez des amis. Du moins se sont les mots prononcé de son oncle et sa tante. Anne Verner 53 ans et Charles Verner 54 ans ont perdu leur premier enfant il y a 25 ans de cela, depuis cet incident in-digérable, Anne refusa aussitôt toute venue d’un enfant dans la maison, arriva même au point de les détester.
Etant l’aînée de sa famille assez aisé, Anne était une fille pourrie gâté, on pouvait même le reconnaitre a son mauvais caractère.
Asato à la coupe mi-long en dégrader, sauvage, des cheveux d’un noir ténébreux, avec une allure de bad boy cool, plutôt de taille moyens, raffiné et attirant.
Quant à son oncle Verner, un homme gros, repoussant avec un nez grassouillet et grognions, ne souriait jamais sauf quant il touchait sa barbe mais toujours mécontent de se que Asato faisait pour eux.
Asato évitait toujours de croisé son oncle par peur de se faire réprimander.
Charles avait la fâcheuse tendance a écha fouillé sa longue, épaisse et graisseuse barbe blanche qui répugnait Asato lorsqu’il le voyait faire avec un geste si équerrant qu’Asato est envie de ressortir tout le plat du midi puis sur le visage de son oncle marquait d’un sourire très malveillant que même Asato sentit le piège qui lui était dédiée.
Il est près de minuit, une nuit calme et apaisant qu’on entendu a peine le craquement du bois qui était en train de brulait dans la cheminée. Les flammes reflétaient et réchauffa tout le salon où les Verner s’était endormi sur le canapé présentait devant la cheminée.
A l’étage au-dessus, dans une des deux chambres, on entendirent brièvement des messe basse qui traversés à peine la porte entre ouverte.
Avec l’espace ouvert de la porte de la chambre, on aperçois Asato recroquevié sur une chaise toute vernie avec étalé sur son dos une demi-couette fine pour se réchauffer. Il regarda les étoiles qui

flottèrent dans un ciel bleu où on voyait les lumières clignotante d’un avions qui passait puis il soupira:
- J’en ai marre de cet vie qui se répète a longueur de temps, maison, école, maison, lit, même si j’ai quelques manga pour me remontait le moral dit-il d’une voix désemparé.
J’aimerais qu’il y est un miracle, n’importe lequel mais je donnerais cher pour sa …
Asato avec la fatigue permanente de la journée s’endormi sur sa chaise.
Le lendemain, a 7 heures pile, Charles monta à l’étage tout en se massant progressivement le dos plié a moitié, à cause de la nuit passez sur le canapé du salon.
L’oncle entra dans la chambre d’Asato avec fureur et cria d’un ton tendu:
- Allez ! Lève-toi fainéant que tu est et viens faire le petit déjeuner.
Asato surpris quitta son rêve, se leva d’un bond sur lui-même, énervé d‘une tel fureur qui cacha à son oncle, les yeux à peine ouvert avec des cheveux ébouriffait répondit:
- Oui, monsieur. Je vais me levais
- Tu as intérêt ! répliqua l’oncle d’un ton agaçant,
sinon tu sais se qu’il va t’arrivais, si tu n’obéis pas.
- Oui. Répéta Asato avec méfiance.
Plus tard Asato prépara le petit déjeuner et le servit a son oncle et sa tante Verner.
- Tu en a mis du temps pour le préparer, à cause de cet erreur à partir de maintenant tu devras faire
5 pompes en plus des 40 que tu doit faire et tu devras allez courir tout les matin comme sa tu pourra préparer le petit déjeuner avant de courir, dit-il.
- Oui, monsieur, répondit Asato déçu.
Une fois prêt, Asato ouvra la porte d’entrée avec délicatesse de peur que son oncle le gronde une autre fois et dit d’un ton agacer:
- Encore une journée merdique que je vais passez, dit-il avec désespoir.
Asato marcha pendant un petit moment, sur le chemin de l’école, aperceva toute en marchant dans sa direction un vieille homme étrange, vêtu d’un robe couleur peau tout droit sortie d’un vieux film de sorcier. L’index de la personne en question s’enroula dans sa longue et soigneuse barbe blanche.
Un pas devant l’autre, passant juste à côté du vieille homme, Asato murmura avec froideur:
- Il m’énerve celui-là à me traiter comme un esclave.
On est pourtant pas au tant du moyen âge…
A peine fini se qu’il avait a dire, l’inconnu répliqua avec un sourire soupçonneux:

- Bonjour, Asato.
Asato dans ses pensés répondit sans y faire attention:
- Bonjour.
Asata parti à l’école tandis que le vieille homme souriait toujours et murmura:
- Mmm, charmant.
Plus tard Asato arriva au collège, rentra en classe disant bonjour a se qu’il fréquentait puis en s’installa il vit une personne qu‘il n‘avez jamais aperçu auparavant.
C’était une jeune fille avec une peau douce, des cheveux, lisse, relâchées, de couleur brun.
Elle était souriante, polie puis vêtu d’une robe étincelante, avec des talons grise flamboyant,
C’était la seule qui ce réjouissait d’être en classe.
Asato posa une question discret a la jeune fille.
- Salut, sa fait longtemps que tu es dans ce collège?
La fille discrète lui répondit discrètement:
- Oui, sa fait depuis le début de l’année que je suis dans ce collège mais j’étais pas là pendant 2 semaines à la suite…
Asato lui coupa la parole et lui répondit:
- C’est pas très grave j’espère? demanda Asato d’un air inquiet.
La jeune fille contente de voir que quelqu’un puisse s’intéressée à sa santé
Lui répondit:
- Non, ce n’est pas grave si on peut m’opérer dans la semaine qui suit sinon a peut s’aggraver et faire des dommages à l’intérieur mais bon tout se qui me tient à cœur c’est les cours car ma mère voulait que je sois une très bonne élève. Si je n’aurai pas ma mère comme moteur pour avancer sa ferait déjà longtemps que je serais plus de se monde dit-elle en inclinant la tête en regardant son bureau.
Asato ne répondit pas un moment puis lui répondit à voix basse:
- Si tu veut on pourrais devenir amis, je me sens tout le temps seul depuis que mes parent sont mort.
Offet si c’est ta mère ton moteur, elle doit être gentille avec toi non?
La jeune fille souri:
- Oui elle était très gentille avec moi et j’étais très contente mais bon père là battée et je me sentais
très triste. Malheureusement ma mère est décédé il y a 8 ans de cela et mon père s’est enfuit au canada avec sa maîtresse, depuis je suis dans une famille d’accueil assez bien.
Le professeur, une femme très belle, la vingtaine toujours provocante avec une veste en cuir entre

ouvert, ouvrit la porte d’un coup sec et terrifiant puis poussa un hurlement:
- Allez tous vous assoir ! On va étudier avant qu’on moisisse sur nos chaise !
Elle détecta Asato qui était restez debout pour demander le prénom de la jeune fille, et l’interrompit:
- Asato ! Retourne à ton bureau et que sa saute !
- Oui, Mademoiselle, répondit-il avec un air déçu que l’on démasquait de son visage.
Asato dans sa tête murmura:
- Elle est vraiment sinistre cet prof, je n’est pas pu demander son prénom pour un fois que je m’intéresse à une personne, elle est si belle cet fille dit-il en rêvant
Quelques temps après la cloche retentit, informant aux professeurs et aux élèves que l’école est fini.
Le professeur soulager dit aux élèves:
- Et bien c’est les vacances donc prenait du bon temps en famille et ont se retrouvent à la rentrée.
Asato murmura à voix basse:
- Cause toujours la vieille.
C’est ainsi la fin de l’année qui s’offrait à Asato.
Asato part chez lui assez content de cet journée, marcha sur le chemin du retour tout en souriant et en pensant à la fille qu’il avait rencontrée en classe, en n’oubliant même la rencontre avec le vieille homme.
- Comment peut elle bien s’appelait? Jessica? Alice?
Bon dès que je la revoie je lui demanderais c’est obligé, faut que je sache et j’espère que l’ont seras amis.
Il finit par rentrait chez lui et se fait sermonnait par son oncle de l’heure à laquel il rentré:
- Tu a vu l’heure?
- Oui, répondit tout en regardant l’horloge
- Il est prêt de 18 heures !
Asato surpris répondit:
- Quoi? mais pourtant je n’est pas traîner.
Son oncle furieux répliqua:
- Fais vite à manger puis tu ira te coucher après. C’est compris?
- Oui, monsieur répondit-il d’une faible voix.
Plus tard il finissait de manger puis comme lui avait conseillait son oncle, il monta dans sa chambre.
Il ouvrit un tiroir de son bureau pour faire ses devoir, prit un cahier où sur la façade du cahier était inscrit:

« Ma vie minable »
Il prit un effaceur d’encre puis effaça le titre.
Il changea le titre avec:
« Ma vie heureuse ».
Ensuite il marqua des mots dans son cahier puis le referma, il le reposa dans son tiroir puis referma le tiroir. Heureux il sauta dans son lit et se coucha directement en pensant à cet magnifique journée.
La nuit tomba rapidement avec un ciel étoilées où dehors faisait ni froid, ni chaud.
Quelques heures passa puis tout à coup une ombre se dessina sur le mur des maisons, l’ombre dessinait était celle d’un chat noir errant. Le chat noir qui est signe de mauvaise nouvelle se faufila puis entra par l’ouverture de la porte d’entrée que les Verner avait construit pour que les chats ne restent pas dehors.
A croire qu’ils ont un bon fond.
Le chat se dirigea vers le salon, prit à droite, monta les escaliers un par un puis se faufila dans la chambre d’Asato qui lui avait laissez entre ouvert la porte de sa chambre.
A croire que le chat venait régulièrement vu qu’il connaissait le chemin. Le chat noir s’arrêta devant la table de chevet, assis le derrière par terre, attendit quelques temps puis comme par enchantement le chat évolua bizarrement. Il avait prit l’apparence d’une jeune fille, cheveux d’un brun éclatant, une robe noir sombre puis des chaussure de ville noir brillant. La jeune fille mit sa main dans sont arrière poche profonde puis sortit une enveloppe, elle prit une grande respiration puis dit-elle d’une voix faible mais apaisante:
- S’il te plait aide-nous, Asato, on à besoin de toi.
La jeune fille ne perdu pas sont temps puis sorti de la maison tout en retournant en forme de chat puis prit une allée d’où on le voyait plus.
La nuit tomba peu à peu, sous un sombre paysage du quartier.
Le lendemain matin, l’oncle et la tante dormirent paisiblement dans leur chambre qui était rempli de bouquins, revue de presse, ticket de caisse puis sur un petit bureau au fond de la pièces s’éleva une pile de papiers de banque.
Peu de temps après, un bruit sonore et crispant, de sorte à faire sursauter Asato d’un bond qui celui-ci se leva directement pour éteindre le réveil qui venait de le réveillait du mauvais pied.
Comme son oncle l’avait puni pour un peu n’importe quoi, devait faire ses 45 pompes obligatoire donc celui-ci les enchainas.
- Et de 1, 2

Il avait pas fait attention à l’enveloppe qui était poser en vue sur sa table de chevet que l’inconnu avez poser avec soin.
Asato déjà en sueur compta le nombres de pompes effectuez:
- …43, 44 et la dernière, 45!
Content d’avoir fait ses 45 pompes, il alla faire le petit déjeuner avant que son oncle se réveille. Une fois fini il enchaina directement avec son footing matinale. Il alla au parc qui était de l’autre côté de la maison pour évitait d’aller au parc nommée « Street Park » car là-bas tout les jours, des jeunes de banlieue avaient marqués les lieux de tag. Il en ont fait à l’heure d’aujourd’hui un squat quotidien.
Asato tout en courant repensa à la jeune fille qu’il avait rencontrait puis repensa aussitôt du vieille homme étrange qui avait rencontrés plus tôt, puis se posa la question:
- Pourquoi était-il habillé de la sorte? quoi que peut être que c’est un accoutrement religieux.
Faut que je cesse d’y penser même si c’est plus fort que moi. Allez j’enlève sa de ma tête.
Il se tapa la tête de sorte à ne plus penser à l’homme mais un déclic était revenu pour lui entait sa tête puis dit:
- Offet quand est-ce que je lui est dit mon nom? Il le connaissait déjà mais comment le connaissait-il?
Il prit une longue respiration et répliqua:
- Ah! je sais. Sa doit être un gars que mon oncle et ma tante ont engagés pour me surveiller au cas ou je me sauverais. Ouais c’est surement ça, assura-t-il.
Courant toujours, il jeta un œil sur sa montre puis vit l’heure qu’il était et poussa un cri:
- Mince! J’ai durais trop longtemps, si mon oncle venait à apprendre que je suis en retard je ferais 5 pompes de plus. Vite faut que je me dépêche.
D’un air de désespoir, il courra vite en directement de la maison, il ouvrit la porte avec prudence, pour ne pas faire du bruit que son oncle ou sa tante pourrait entendre si ils dormaient.
Il referma délicatement la porte d’entrée puis surpris et ravit, il vit aucune présence de ces derniers.
Asato ne perdit pas de temps pour se mettre au fourneau avant qu’ils ne se réveille.
Quelques temps après l’oncle se réveilla à son tour puis s’habilla pour une fois avec un assez beau look, chemise blanche à rayure rouge écarlate avec un jean bleu délaver sans s’être chausser, il resta en pantoufle pour l’instant puis descendit les escaliers comme si tout son poids était sur ses chevilles.
Asato avec la poêle dans la paume de la mains tout en servant un œuf dans une des assiettes présenter sur la table du salon, accueilli son oncle:
- Bonjour mon oncle, le petit déjeuner est prêt, dit-il en souriant avec réjouissance

- Pourquoi tu sourit? répondit à son tour
- oh… heu… et bien de courir ainsi me rend de bonne humeur. Vous devrez essayé sa tonifie et sa redonne du moral et le meilleur sa entretient le corps, répliqua tout en souriant.
A ce moment, sa tante descendit les escaliers comme si le tonnerre c’était abatu sur elle.
Vêtu d’un peignoir gris foncé, avec sur sa tête étaient accrocher en masse des bigoudi puis chausser de pantoufle vert foncer.
Asato ne donnant pas le temps à sa tante de se réveillait puis répéta en souriant:
- Bonjour ma tante, le déjeuner est prêt.
Anne étonner demanda à son mari:
- Il nous prépare un piège? Pourquoi il sourit?
- Je ne sais pas, il dit que le footing matinale la rendu de bonne humeur, dit-il à voix basse
Sa tante soucieuse dit d’un ton sec et crispant:
- Je ne veut pas déjeuner, je n’est pas faim.
Asato souriant répondit:
- D’accord mais vous devriez manger, ce n’est pas bon pour votre santé.
Sa tante mécontente de la jouissance qu’Asato avait poussa un hurlement et répliqua:
- Monte directement dans ta chambre avant que je m’énerve !
- Oui madame, répondit tout en laissant son sourire pour énerver encore plus sa tante.
Avant de monter les escaliers il marmonna:
- Cause toujours vieille pie.
Il monta l’escalier puis parti dans sa chambre.
Asato a peine rentrée dans sa chambre, il jeta un œil sur l’enveloppe présenté sur la table de chevet puis prit délicatement l’enveloppe et l’ouvrit.
Le contenu écrit à l’encre de chine dis:

Cher monsieur Asato,
Vous m’avez démontrer que vous aviez les compétences
requise pour rentrer dans notre école de magie et nous
attendions votre réponse dans la plus grande discrétions
possible, pour ne pas que les mortel soupçonne notre
monde. En espérant vous avoir convaincu.
Merci de repondre par le hibou que je vous envoiré
Amicalement, malagur Arthur
Déchirez cet lettre dans les
plus brefs délai

Asato surpris cru que c’était une farce et se dit:
- Quelle est le tarer qui ma envoyé sa!?
A moins que c’est une lettre que mon magazine de manga « la sorcière contre le mage » m’a envoyé mais que je n’est pas vu. C’est super si ils ont fabriqué une école pour les fan du manga, je vais vite leur écrire j’adore le manga!
Il prit, déchira une feuille de son cahier de brouillon puis écrit:

Chair monsieur Arthur,
J’adore votre manga et c’est super que vous ayez crée
une école pour nous les fans et je veux vraiment m’y
Inscrire.
Signé --> Asato Takeo.

- Et voilà! Ma lettre est fini, j’espère qu’il ne fera pas attention aux fautes d’orthographes.
Il va vraiment m’envoyer un hibou se Arthur machin truc? Enfin bref, je vais attendre dans ma chambre du temps, si seulement je quitté cet maison.
Asato posa sa lettre sur son bureau puis se coucha sur son lit moelleux et prit un manga au hasard poser sur la table de chevet, prit « Natari Otaka et ses amis » puis se mit à le lire.
Quelques temps après, vers 16 heures, Asato était quasiment endormi, les gens dehors commencèrent à rentrée dans leur maison puis les chiens et les chats faisaient les poubelles avec un espoir de trouvé à manger. Au loin une légère lueur d’oiseau prit forme dans le ciel, on voyer à peine un petit point qui flottait dans les nuages qui était blanc comme du coton, le point s’agrandit petit à petit puis prit forme et ressembler à un hibou. Le hibou blanc éclatant avec quelques plumes grise et des yeux marron au fond blanc se dirigea à une vitesse surprenante vers la fenêtre d’Asato puis entra par la fenêtre qu’il avait laisser ouverte puis entra furtivement dans sa chambre et se posa sur son bureau.
L’hibou lança un hululement de façon à réveiller Asato.
- Ro… rou, rou…!
Asato entendit ce bruit qui lui résonnait comme un échos dans sa tête puis ouvrit les yeux petit à petit et se tourna vers le bruit étrange qui venait de le réveiller.
Il vit le hibou sur ses deux petite pattes, installé sur son bureau.
- C’est quoi ce bordel? Qu.. Quoi?
C’est quoi sa?
Cogitant un peu dans sa tête, il comprit que c’était pas une blague la lettre qui lui a était envoyé puis comprit en voyant une mini pochette placer à la patte gauche du hibou, qui devez y poser sa lettre en réponse à la lettre en question.
Il la déposa délicatement à l’intérieur puis referma la pochette.
- Voilà, je pense que j’ai bien fait de m’y inscrire.
Il prit un carton qui l’attacha avec du scotch pour pas se faire griffer par le hibou, l’appela pour qu’il monte, s’approcha vers la fenêtre ouverte puis tendit le bras pour le remettre dans la nature et le hibou s’envola jusqu’à ne plus l’apercevoir. 18 heures passer, il fit les autres 45 pompes qu’il devez faire puis descendit les escaliers et se mit au fourneau. Son oncle et sa tante resta depuis toute l’après midi sur le 29ème ligne- canapé en regardant une de leur série préféré « Les expert: manathan ».
Asato servit les assiettes poser sur la table du salon.
- C’est prêt! Dit-il
Les deux assis sur le canapé sur retourna doucement et lança:
- Et alors? Ta qu’à manger si ta si faim que sa.
Nous ont mangera plus tard.
- Ok, assura-t-il
- Tu fera la vaisselle, s’exclama-t-elle, tu ira te laver, te brosser les dents puis tu ira directement dans ta chambre.
Après avoir fait tout se qu’elle lui avait dit de faire, il alla dans sa chambre puis se coucha pour dormir paisiblement en repensant à sa vie qui pour lui allait changer grâce à l’école pour les fans du manga « la sorcière contre le mage » où il venait de s’inscrit et se demanda:
- Et si c’était sa le miracle que je voulais.
Tout en se répétant ses mots, il commença par s’endormir peu à peu dans une nuit qui venait à peine de tomber, il faisait un léger vent froid qui souffler de toutes les allé et ruelle présente dans le quartier.
Quelques temps plus tard, entre 5 heures et 6 heures du matin dehors dans un temps qui avait changer, il y avait un grand brouillard, pleuvait des cordes, des éclairs surgissaient d’un peu de partout avec un bruit sonore terrifiant puis à se moment précis, les lanternes de l’allée, lumineuse, se grilla ranger par ranger.
Dans un brouillard sombre et ténébreux, vit une ombre assez importante qui sortait petit à petit du brouillard épais qu’on pouvait apercevoir de loin, l’ombre approcha assez rapidement, le brouillard se dissimula en même temps qu’il s’approcha puis on vit un homme de grosse corpulence tenant un parapluie moyen avec des cheveux et une barbe comme les tige de balai de couleur noir avec un gros blouson noir en cuir, un pantalon troué et délavé couleur marron et des bottines très grande d’une couleur sombre. L’homme s’approchant de la maison des Verner puis donna un grand coup de pied qui éclata la porte d’entrée qui fit sursauter tout le monde dans la maison, l’homme marmona:
- C’est quoi ses maison de mortel? Un peu trop étroit à mon goût.
- C’e…, c’était quoi ce bruit? S’exclama Asato terrifié.
Les Verner prit d’un bond par le vacarme, terrifier par le bruit s’écria:
- Qu…, ..qui est là?
L’oncle Verner prit son fusil de chasse puis le pointa vers le couloir de l’entrée, l’homme entra dans la pièces où les Verner étaient puis dit d’un ton amusé:
- Bonjour la compagnie.
Les Verner stupéfait par le ton prit par l’homme, Charles croyant à une attaque terroriste dit:
- Qu…, qui vous êtes? Vous venez pour nous cambrioler?
Asato se mit en haut de l’escaliers de façon à écouter la conversation.
L’homme reprit:
- Mais non je ne suis pas venu pour sa…
- Pourquoi alors? Demanda t-il en lui coupant la parole.
- C’est pour Asato que je suis venu.
Asato surpris d’entendre un inconnu dire son nom descendit les marches d’escaliers quatre par quatre puis demanda t-il subitement:
- J’ai fait quelques chose de mal?
- Ah! Te voilà enfin, tu as bien écrit à notre lettre non? Et tu tes inscrit à notre école de magie non? Demanda l’inconnu d’un doux ton qui apaisa l’atmosphère.
- heu…, ah! Oui, l’école pour les fans du manga « La sorcière contre le mage » c’est bien sa?
- Et bien je pense que tu tes pas beaucoup penché sur le sujet, c’est une vrai école de magie, où ont t’apprendra des sortilège de défense et autres, répondit-il
- Qu…, quoi? Une vrai? s’étonna Asato
- Et bien je vois que ton oncle ne t’en avait jamais parlé.
- Parlé de quoi? répliqua en haussant le ton.
- Et bien après la mort de tes parent qui c’était fait assassinés par une organisation qu’un grand sorcier a former depuis qu’il avait déserter l’école pour faire des choses horrible aux personnes ayant de grand pouvoir. C’était pour lui une façon de ne pas rouillés et de s’améliorer. Ont ta donc confier à ton oncle et ta tante pour que tu est au moins une famille.
- Mais, mon oncle m’a dit que mes parent étaient mort dans un accident de voiture après une soirée où ils y étaient invitées. Pendant tout ce temps vous m’aviez menti? demanda Asato
- Oui ont ne voulait pas avoir des problèmes avec ses genre de bêtises et on ne voulait pas que tes des pouvoir car tu pouvait les utilisaient contre nous, répondit l’oncle avec nervosité.
L’homme interrompit leur queurelles puis demanda:
- Ses temps-ci, rien d’étrange ses passer quand tu était très énervé au point de tout cassés?
Asato repensa à quel moment il s’était énervé.
- Heu…, ah, oui quand je m’était énervé contre mon oncle dans le salon, les murs de la maison tremblait puis les ampoule s’étaient grillés. Mais pourquoi sa me fait sa? demanda à l’homme.
Tout souriant l’homme lui répondit:
- Ah! Sa tu la dans les vaine tout comme tes parent, de même ils étaient de grand sorcier.
-Vraiment? mes parent étaient comme sa? dit-il avec enthousiasme.
- De plus si tu viens avez moi je pourrais te raconter un tas de trucs sur tes parent, comment se sont-ils rencontrés? Étaient-ils très amoureux l’uns comme l’autre? Bon je te donne une poignée de minutes pour me faire savoir ta réponse.
L’homme sorti de sa poche un grand sablier puis le retourna et le posa sur la table carrelés de la cuisine.
- Le temps est compté à présent, dit-il
Asato prit ses jambes à son cou puis monta les marches d’escaliers à grande vitesse, ouvrit la porte de sa chambre, se jeta sur son placard, l’ouvrit puis sorti une grosse valise et claqua son placard de façon à le fermer. Il rangea toutes ses affaire à l’intérieur de la valise, s’assis sur la valise qui débordait puis ferma la fermeture éclaire. Il descendit aussitôt les escaliers puis rejoins l’homme.
- C’est bon tu as tout se qu’il te faut? Demanda l’homme.
- Oui, oui, j’ai tout prit, je devrais manquer de rien normalement.
Ah, si il me manque de l’argent pour me payer à manger, vous pouvez me prêtait un peu d’argent s’il vous plaît?
- Et puis quoi encore tu veut pas non plus la maison t’en que t’y est? Répondit l’oncle avec négligence.
L’homme posa sa main en tapotant l’épaule d’Asato est dit:
- Ne t’en fais pas pour sa mon petit, c’est pas sa qui te manquera, assura-t-il.
Bon allez, il ne faudrait pas faire attendre le directeur trop longtemps, à l’heure qu’il est il doit sympatienter.
- D’accord, répondit-il
Sans aucun au revoir, l’homme et Asato passèrent la porte d’entrée pour se retrouvée en dehors de la maison.
Quelques marche puis l’homme s’engagea dans une ruelle sombre suivit d’Asato puis tapotant quelques briques comme si il cherchait un passage. L’homme sortit sa baguette la brandit sur une brique du mur puis dit:
- transformatys!
Sous les yeux ébaillis d’Asato un bout du mur se créa en une porte en chaîne puis l’homme l’ouvrit sans aucune difficulté. De l’autre côté un quartier que de boutique se présenter devant eux, stupéfait Asato demanda à l’homme:
- Où ont est?
- On est au quartier des achats, répondit-il, c’est là où tout le monde achètes leur fourniture de magie.
L’homme avança progressivement puis sorti de sa poche droite avant un papier puis lu:
- un messager, une robe de sorcier et des livres.
- C’est quoi tous se qu’il y a marqué? Demanda Asato.
- Et bien se sont tous se qu’il te faut pour rentrer à l’école, répondit-il.
L’homme s’arrêta devant le plus grand immeuble du quartier puis dit:
- C’est ici que l’on va d’abord faire un tour car on ne pourra rien acheter si tu n’a pas d’argent.
C’est la seul banque du quartier et elle est très populaire ses temps-ci, il doit y avoir beaucoup d’élèves.
D’ailleurs il y a une grande écriture marqué « Bank » donc tu peut pas te louper.
Dans le bâtiment l’homme suivit d’Asato s’arrêta devant un guichet.
- Ce jeune voudrait retirer un peu d’argent de son compte, s’exclama-t-il.
- Très bien, répondit le caissier d’une voix grisonnante.
Asato bouche bée demanda à l’homme:
- Comment sa se fait que j’ai de l’argent ici? Et puis ses qui ses gens bizarre?
- Tes parent avait tout prévu avant de mourir, ils t’on laisser tout leur biens qu’ils possédaient et ses gens comme tu dit se sont des nains qui s’occupent de la banque depuis la naissance de la magie.
- Nous voici! S’exclama le nain après quelques pas.
Le nain posa sa main sur la porte puis fermis les yeux. Un clik s’entendit puis la porte s’ouvrit tout doucement avec un silence sonore.
- Voici tes biens Asato, dit-il en souriant.
Asato resta figé puis un air stupéfait sortit de sa bouche:
- Wouhaa…, tout sa c’est à moi? Dit-il avec les yeux écarquillés
- Et oui je te l’avait dit que c’était pas sa qui te manquera.
Une montagne d’or éclaira toute la pièce puis aussitôt, Asato prit quelques pièces d’or et les mis dans une pochette qui servait de porte-monnaie jusqu’à maintenant. Les deux sortis de la banque puis quelques mètres après, l’homme s’arrêta et lança à Asato:
- Va dans cet boutique, choisi une robe de sorcier et rejoins moi au magasin « livres de sorcier » quand t’aura fini.
- Compris! Répondit ce dernier en lui faisant un signe de la main.
Asato rentra dans la boutique « habits de sorcier ».
- Bonjour!, je suis venu pour une robe.
Le vendeur fit un geste de la main à Asato pour qu’il le rejoins, une fois avançait le vendeur lui tendis une robe noir, Asato l’essaya, une fois enfilé vit qu’il était trop petit et demanda au vendeur une autre.
- Celui-ci peut être, dit-il en lui donnant une nouvelle robe.
Il essaya la robe puis vit qu’il y avait une erreur encore, la robe était trop long. Le vendeur dit avec soupçon:
- Avez-vous déjà mit des robes de sorciers?
- Non, répondit Asato.
- C’est bien se que je craignait, ici toutes les robes ne peuvent êtres mises que par des sorcier de sang pur. J’en conclu que quelqu’un de votre famille est un mortel, n’est-ce pas?
- Ah! Oui mon père était un sorcier avec du sang de mortel.
- Et bien alors c’est dont ton professeur qui devra t’en donner une.
Asato sortit de la boutique puis alla rejoindre l’homme dans la boutique voisine « livres de sorcier ».
L’homme sortit aussitôt quand Asato allait rentré.
- Déjà là? Lança l’homme.
- Oui, mais je ne peut pas m’acheter de robes car j’ai du sang mortel en moi et il faut du sang pur de sorcier pour qu’elles m’y aillent et puis le vendeur m’a dit que c’était mon professeur qui me donnerait la robe à ma taille.
- Ah! Bien je n’avait pas songé à ça.
- Offet c’est quoi votre nom? Lança Asato soudainement.
- Mon nom c’est Maladru, professeur Estéban Maladru, répondit-il.
- Un peu bizarre comme nom, s’exclama-t-il.
- Oui, bon bref, dit-il.
Le professeur Maladru prit quelque chose de son dos puis sortit un grand œuf, il faisait la moitié de la taille d’un ballon de foot et dit avec réjouissance:
- Tadam! Voici ton messager Asato.
- hein? Ça, un messager? Vous rigoler j’espère.
- Il ne faut jamais juger sans y faire gaffe, s’exclama le professeur, tu verra par toi-même le moment venu. Tiens, met le dans ta poche intérieur et fait-y attention.
Asato mit l’œuf dans sa poche puis reprit la route avec le professeur Maladru. Pendant le long trajet il se posa une question en regardant le professeur puis avec un court instant d’hésitation Asato prit son courage à deux mains et demanda:
- heu… Offet vous dite que vous êtes professeur mais je voulais vous demandez à quelle matière enseignez-vous?
- Et bien j’enseigne potion et formule, dit-il.
- Ouahh! Vous devez connaitre de super formule pour faire des blagues non?
- Et bien j’ai souvent était tenté, j’en avait fait une à un élève assez rêveur. Je lui avez concocter un mélange d’eau bouillis, de poils de sanglier et un nez de canard puis j’ai réciter la formule de confusion.
Je lui es obligé de la boire puis quelques instant après il était couvert de poil avec un nez de canard et je dois dire que je lui es fait avoir la honte de sa vie, il est allé se réfugier dans les toilettes.
- Vos cours doivent êtres distrayante, lança Asato en rigolant du sort qui l’avez lançait à son élèves.
- Je dois dire que je mettais beaucoup amusait à cet époque maintenant il y a un règlement à respecter et si on le déshonore, on risque le licenciement.
Après une bonne heure de marche le professeur s’arrêta net devant une allée de maison côte à côte.
L’homme faisant un signe à Asato qui indiquait une maison qui était retirer de toute les autres dit:
- On va rentrer dans cet maison, beaucoup de personne t’attendent, dit-il.
L’homme au pas de la porte prit la poigné dans ses puis ouvrit la porte. Un long couloir se dressait devant eux, le traversèrent puis vit une porte entre ouverte où des murmure s’entendaient en écho dans le couloir. L’homme ouvrit la seconde porte, Asato derrière un peu stressait, entendit une fine voix qui murmurait:
- Regarde le on dirait un petit garçon.
Puis une seconde voix s’écria:
- Ah! Professeur, ont attendaient plus que vous. Serais-ce Mr. Asato Takeo, ce jeune homme?
- Oui, c’est bien lui, répondit Maladru. Asato je te présente le professeur Yumi.
- Bonjour, répondit Asato qui était en retrait.

A Suivre....
merci d'avance.


PERSONNE?

Posté par : maxenceh50, le 03-12-2009 

Bonjour a toi, j'ai lue ton histoire sur l site il y a 2-3 jours et je la trouve pas mal, un copier/coller d'harry potter a partir de la page 9, sinon à la fin sa commence a reprendre un peu de son originalité du début, bref continue sur la voie de ta propre imagination.

Sinon pour tes dialogue pour ma part je les trouve pas mal, il y a des dialogue qui ce font avec des paroles, et d'autre qui ce font part narration, et je pense que tu te débrouille pas mal la dessus.

Si tu pense que c'est ton point faible, la seul chose que tu peut faire, c'est lire des livres pour voir les différentes façon de dialoguer, et d'écrire part soit même pour trouver sa propre façon d'écrire ces dialogues, enfin c'est mon propre opinion ^^

Posté par : marcos84, le 04-12-2009 

D'accord merci pour tes conseil, je vais essayer de lire un peu de livre car je n'aime pas beacoup bouquiné ^^

Posté par : maxenceh50, le 04-12-2009 

^^ tu verra que lire te donnera plus d'idée et surtout sa accroît ton imagination, les roman ou même bd ou manga, sa encourage l'imagination ;)

Posté par : marcos84, le 04-12-2009 

Ah bah moi j'suis plutôt manga que livre (romans) ^^

Posté par : maxenceh50, le 04-12-2009 

je suis beaucoup manga ausi, mais si je truve des roman interessant, je m'en delecte aussi ^^

Posté par : marcos84, le 11-04-2010 

désolez a vous j'ai plus d'ordi en ce moment
donc la suite se sera pas pour maintenant ^_^


 Il faut se connecter pour pouvoir poster un message


Pseudo :   Mot de passe :   


2010-2011©Ecrits-Libres.fr - Toute reproduction, même partielle est interdite.

Création du site


Nicolas SORANZO