Présentation du livre

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Prologue

Hier, on était toujours à l’école, on travaillait, on corrigeait, on écoutait, on apprenait, on vivait en tant que CM 2. Et hier, on était un vendredi, on était tous épuisés par une semaine de travail, mais on avait tous une petite flamme en nous qui illuminait notre bonheur. Cette flamme, elle flamboyait grâce à un grand soulagement, une sorte de bouclier contre l’épée du travail : les vacances commençaient le soir même. Les lumières de chaque flammes ne vivait que pour des raisons différentes. Une partie de la classe partait dans les Alpes. Mais mon feu, lui , brûlait d’un autre bois, un bois plus extraordinaire. Ce que ce bois avait de plus extraordinaire, c’était que ce que j’allais faire pendant les vacances était plus énorme : j’allais au Maroc, ferais le tour du pays, n’utiliserais qu’un 4 X 4, sauf pour le détroit de Gibraltar, où on utiliserait le bateau. Si vous aviez une carte d’Espagne et du Maroc , vous verriez le chemin que je vais utiliser pour la première fois , tandis que mes parents et mon grand frère de 14 ans le font depuis déjà plusieurs années avec d’autres amis .Leurs 4 X 4 sont tous, comme nous, remplis de provisions, affaires et tout ce dont ils s’étaient répartis d’amener ou de faire lors d’une réunion antérieure . Ce que tout le monde a aussi ce sont des tentes de toit pliables .C ‘est là que tous les adultes dorment .On y tient à 2 .D’autres, dorment au sol dans des tentes qui se déplient lorsqu’on les jette .
La réunion préparatoire a eu
lieu à Tarbes le mois dernier. Un monsieur est venu nous accueillir. Quand je suis entré, j’ai cru qu’il me redisait bonjour une seconde fois .
Je m’exclamai :
« - Je t’ai déjà dit bonjour !
- Non, c’est à lui, m’a t il répondu en montrant un individu derrière moi. »
Je me retournais et vit…celui qui nous avait accueilli. Étonné, je les regardais un à un et cru voir des jumeaux. En fait Joe est l’oncle de Pascal mais ils se ressemblent comme des clones…

SAMEDI 8 FÉVRIER 2009

Maintenant, parlons de ce qui est le plus important de l’histoire : le voyage. Ce matin, samedi 8 février, avant la fin du monde mais après la nuit des temps, ma mère (Ghislaine est son prénom mais on l’appelle Ghis )me réveille à 5h30 du matin. C’était une matinée qui ressemblait à toutes celles de la semaine avec la même réfléchissante de chaque objet, faite par une magnifique lueur du soleil, la même lueur qu’il y a dans les yeux rêvant et pensant au paradis magnifique. Aussi, la même fainéantise qui gagne la tristesse d’avoir quitté un rêve si merveilleux que vous auriez voulu qu’il se réalise sur le champ. Mais elle gagne aussi la joie d’avoir quitté ces affreux et horribles cauchemars . Après réflexion, je me souvins peu à peu qu’on était le jour du départ au Maroc .Ma fainéantise coula toute intimidée sous le poids de mon énorme et immense joie. Je regardai mon réveil et
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Nicolas SORANZO