Présentation du livre

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Il fessait beau et frais, c’était un soir d’été , il y’avait foule sur la grande place, je me promené seul, grand solitaire que j‘étais devenu depuis, observant avec de grands yeux ce qui y’avait autour de moi comme un jeune enfant découvrant un lieu pour la première fois, un couple sur lequel mon regard c’était arrêté enlacés l’un dans l’autre profitant de ce temps si doux et du vent caressant timidement la peau.
Je marchais en direction du parc pour m’y poser un moment et profiter de ce temps si délicieux.
Prenant le chemin menant vers la fontaine où j’aimais m’installer pour y bouquiner un peu
Je m’approcha vers ce banc, sur lequel je me posais d’habitude, et là je vis cette jeune femme avec ses longs cheveux noirs frisés assise à ce même endroit, je me suis arrêté pour la regarder
Elle ne me voyais pas, je m’étais fais très discret, comme si je ne voulais pas l’interrompre dans ses moments perdus et silencieux
Je ne sais combien de temps cela a duré tellement j’étais concentré sur son être .
Elle était assisse seule sur se banc, et moi je l’observé comme un lion qui quête sa proie
je suivais son regard, je voulais savoir ce qu’elle regardais
et je devinais finalement qu’elle fixée le mouvement de l’eau qui venait et partait de cette fontaine, puis s’évaporait lentement.
Son corps s’était mis là sur ce banc , pourtant on pouvait imaginer que son esprit évadé, abandonnant un instant ce corps immobile.
Elle était d’une beauté des îles mélangé à une douceur tendre et sucrée, sa peau couleur ébène, s’illuminée au contact du soleil.
Depuis combien de temps elle s’étais mise là ? Je ne sais pas .
Plus je la regardais, plus elle me donnait l’impression, d’une femme blessée au plus profond d’elle même, qui était venu pour oublier
Une envie soudaine me prit d’aller vers elle
je voulais lui parler, la consoler
de là où j’étais, j’arrivais à ressentir cette immense mélancolie qui se dégagé dans ses yeux noirs, submergés de larmes.
Je m’approcha timidement d’elle, mes pas hésitants, peur de la déranger dans ce que je dirais ces instants de solitudes.
Plus je m’approchais, plus mon cœur battait trop vite, je ressentais des bouffées de chaleurs monter en moi
pourquoi?
Je ne serais le dire.
J’étais là , debout devant elle , et je pouvais sentir cette odeur de jasmin sur sa peau qui pénétrait tout mes sens.
Elle leva ses yeux vers moi, me regarda, et là j’avais compris que je venais d’interrompre net ce moment qui n’appartenait qu‘à elle
une gène s’éleva en moi, je baissa un instant la tête puis lui demandas si je pouvais m’asseoir à ses côtés.
elle répondit oui et se retourna
Sa voix était d’une douceur extrême .
J’étais là, assis prés d’elle, ne sachant comment dire les mots, hésitant à converser avec elle.
Tout mes pensés se mélangés , j’étais attiré vers cette jeune femme qui m‘était totalement inconnu, aperçu là, dans ce lieu avec laquelle j’imaginé déjà partager le reste de ma vie sans comprendre ce qui se passait en moi .
est ce là qu’on appelle un coude de foudre?
Un sentiment si fort, une envie de l’autre qui nous glace le corps et qui nous perturbe l‘esprit ?
Je ne serais l‘expliquer, mais j’étais là, assis à ses côtés , en un instant je n’étais plus personne, je n‘étais plus moi.
J’avais envie de la prendre dans mes bras pour lui donner un baiser sur cette joue colorée d’un rosé pétillant.
Je rêvais d’elle les yeux grands éveillés
Je me voyais caressant sa bouche, je la rêvais nue couchée sur des draps blanc ,s’abandonnant à moi
J’imaginé ses seins que je caressés avec passion, mon corps s’était envahi d’un désire charnel que je ne pouvais contrôler .
Soudain, elle se leva, ramassa son sac posé par terre et s’en alla
Je la voyais partir
J’étais impuissant
Je voulais lui crier de rester là un instant avec moi pour que je puisse lui dire mes mots
Et lui expliquer ce qui s’était passé en moi en la voyant et sans la connaitre
Mais non je n’y arrivais pas, j’étais comme paralysé, immobile
J’étais là, je la regardais s’évaporer dans cette espace, comme l’eau qui s’évaporait de cette fontaine.










J’aurais tant voulu la connaitre, comprendre cette tristesse lu dans ces yeux, mais hélas, le temps ne m’avait pas permis cela
Je ressentais ce vide en moi, j’avais ma poitrine serré
Mon dieu quel douleur en moi, de ressentir ce sentiment d’abandon
Oui j’avais l’impression, d’être abandonnée par elle,
Me laissant là seul comme un orphelin, sans un mots, sans aucun échanges
Ne m’avais t’elle pas remarqué?
Ou Est-ce sa mélancolie qui l’empêchait de regarder les êtres
Je décida de me lever sur ce banc pour reprendre la marche et remettre petit à petits mon esprit en place
Mes membres inférieures alourdit par le pois des membres supérieures étaient lasse et ballotant
J’avançais lentement le regard mobile, cherchant, je ne sais quoi
Qui pourrait me permettre de la reconnaitre dans cette foule danse
Je regarda ma montre, comme poussé à le faire, sachant
que personne ne m’attendais
Personne ne me demanderai une fois rentrer, où j’étais
Peur du temps qui me prenait à chaque instant ma vie
Cette vie si égoïste qui avait décidé de faire de moi un solitaire



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