Verts, ses yeux me tourmentent,
il serait plus prudent de s'abandonner à un océan glacé qu'adorer son ardoise émeraude.
Émeraudes, vives, des étoiles enflammées scintillent au fond de l'abime qui retient mon cœur.
Le vaste espace parait alors bien triste et vide.
Quand son regard m'enlace, mon âme se brise et telles les lames du vent du nord, il me détruit.
Je sombre, piètre, mais j'aime.
Quand les lustres de ses iris s'illuminent,
la lumière me quitte sournoisement.
Pétillantes, ses étoiles dansent allègrement et le feu se meut telles les vagues d'un océan,
telles les vagues de l'océan où elle me noie.
Pathétique, je clos mon faible esprit,
je ne vois que le vert
alors, un instant, ses paupières virevoltent,
un sourire se dessine avec volupté, arc angélique
un léger rose colore ses lèvres, qui
comme à l'aube d'un hiver, sonne la fin d'un automne bien court.
Aucun homme ne devrait subir les tourments d'une femme,
qui possède du christ l'âme.
Pourtant , mon cœur ne connais regret que de rumeur,
bien que j'ai sacrifié ma liberté pour plonger dans ses yeux parfaits,
incapable de voler,
une dernière étreinte,
teintée d'un fol espoir,
encore, je me perds dans les méandres de sa sublimité,
qui, en un éphémère instant,
grave en moi ses traits éternellement.