Pour l'éternité
Quand je regarde ses yeux
Je ne la vois pas jalouse ou envieuse
Mais je la ressens triste et malheureuse
Peut-être n'est-ce qu'une impression
Mais j'aimerais de mes deux bras l'entourer
Et lui dire que je ne l'oublierai jamais
L'éternité entre nous,
Car la mort qui t'a embrassé sur la joue
M'a visé comme avec un fusil. En joue !
On a voulu que jamais
Je ne t'oublie, et jamais je ne t'oublierai
Même si de toi je n'arrive pas à parler.
Dis-leur là-haut dans les Cieux
Que je n'aurais jamais pensé mieux
Que de t'avoir pour représentante devant Dieu.