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Ah, la société... je là connais bien celle là!

Lorsque je n'avais pas plus de 10 ans j'étais déjà bien confronté à société dans laquelle nous existions, puis à 15 ans j'ai commencé a rêver et rêvasser, comme la plupart des adolescents mais moi je ne rêvais pas spécialement du prince charmant et du grand amour, mais plutôt, je m'imaginais être à la tête d'un grand cabinet d'avocats, ou un notaire bien aisée et je me persuadais que j'y réussirais. Tous mes succès: scolaires ou pas venaient du fait que je voulais prouver à tout mon entourage que j'en valais la peine. Mais bon, je n'étais pas vraiment une bosseuse acharnée mais plutôt une politicienne née, donc une fainéante. Tous ce que j'entreprenais, je gardais espoir de le réussir, bien évidemment, mais de quelle façon?
Une seule et unique solution était a ma portée, et c'était la ruse, la ruse sous différents points de vues. Déjà au collège,et lycée rares étaient les profs qui ne « tombaient pas dans le panneau » , si je puis m'exprimer ainsi. J'ai toujours su, ou presque me débrouiller toute seule, et régler soucis et difficultés sans l'aide de quiconque.


Je pense que le fait d'avoir tant lu, m'a donné une différente » vision de l'homme et du monde » qu'aucune école ne le pourrais enseigner.
J 'ai le malheur de ne pas savoir être modestes, c'est
pourquoi lorsque je me sent écoutée et admirée je n'ai qu'une envie: c'est de poursuivre. Comme disait mon grand-père qui était surement l'une des personnes les plus réfléchis et assidus que j'ai connu: je sais tellement de choses que je pourrais devancer d'une heure afin de parler vingt-cinq heures sur vingt-quatre J'aine les belle paroles, le beau langage même si cela peut ne rien apporter au moins cela nous « bourre le crâne »suffisamment pour que l'on adopte l'idée d'un autre. C'est assez hilarant de voir les gens sois disant expérimentés, voire en fin de carrière, se faire berner par des jeune gens de pas plus de 15 ou 16 ans.

A l'école j'ai toujours préféré les « vieux profs » parce qu'ils ne cherchaient plus a prouver aux autres qu'ils sont à la hauteur de ce que l'on attend d'eux, et donc ils nous ne récitaient pas leurs cours quasiment par cœur comme le faisaient les «jeunes profs »,les pauvres, qui se battaient chaque jour pour avancer dans le programme quasiment interminable et ridicule établit par l'éducation nationale. Mais ces pauvres,jeunes et inexpérimentés profs n 'avaient toujours pas compris que cela est folie de suivre les caprices de quelques grand soumis de la société. Or les plus âgés se laissaient aller par leur expérience, par leurs années, loin derrière eux, et puis ils avaient de véritables richesses
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Nicolas SORANZO