Présentation du livre

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Alors que, comme chaque fois qu’ils le peuvent, ils arrivent à l’hôtel, il lui demande, pour une fois, de prendre une chambre avec deux lits une place plutôt qu’un lit pour deux.
Elle s’exécute et fait selon ses désirs, sans savoir finalement ou il veut en venir.
Ils montent dans la chambre 231, celle au fond du couloir près de la sortie de secours. Ils entrent, posent leurs affaires, fument une cigarette et s’enlacent sans aller plus avant dans l’étreinte. Comme d’habitude, ils ressortent dîner, parler prendre leur temps, tout en sachant que plus tard ils s’appartiendront et qu’il n’y aura plus qu’eux au monde. Que pendant quelques heures, il ne pensera qu’a elle et elle ne songera qu’a lui.
Ça fait déjà 2 semaines au moins qu’ils ne se sont pas vus, ce qui sans le savoir, va exacerber leur désir, va les mettre encore plus haut sur l’échelle du désir.
Ils retournent à l’hôtel, ouvrent la porte de la chambre 231, la porte se referme enfin sur leur amour, enfin ils vont voyager au pays de la jouissance, le plus beau voyage qu’ils n’ont jamais fait.Il la prend dans ses bras sans plus attendre, elle se laisse porter, puis ils s’embrassent d’abord du bout des lèvres puis leurs salives se mélangent. Leurs langues brûlantes se cherchent, roulent, se caressent. Elle glisse sa main gauche dans ses cheveux puis les saisissant fermement elle tire sa tête en arrière afin de l’embrasser dans le cou, goûtant ainsi du nez et des lèvres sa peau, son odeur.
Lui débordant d’amour saisit entre ses deux grandes mains la tête de son aimée. Son visage enserré de la sorte parait minuscule, fragile. Il lui souffle « j’ai envi d’embrasser chaque parcelle de ton corps.. » puis il s’exécute et pose sur son front, ses yeux, son nez, ses joues, son menton, ses cheveux, sa peau mille baisers puis il finit sur ses lèvres tandis que ses mains cherchent ses seins gonflés de désir.
Il l’allonge sur ce petit lit qui elle le sait maintenant augmente par la promiscuité leur intimité, encore une fois il a fait le bon choix ! Doucement il commence de ses mains les plus délicates à la dévêtir, chaque fois qu’un bout de sa chair brûlante apparaît il y pose ses lèvres, elle se cambre à s’en rompre le dos et cherche à lui arracher ses vêtements le plus vite possible. Un seul mot d’ordre dans son corps, le sentir contre sa peau, vite ! Les voici nus haletants toutes leurs envies sont encore dedans, contenues.
Leurs sexes sont gorgés de désirs, se frottent, se croisent, se touchent, se cherchent. Leurs mains courent sur leurs corps enlacés, mélange de caresses, d’étreintes, leurs corps sont prêts à exploser. Il est sur elle, elle frissonne de tant de baisers et de douceur, précisément, à cet instant, elle ne s’est jamais sentie tant aimé, tant désiré par cet homme qu’elle aime tellement violement. Elle a l’impression qu’il a mille bouches, mille mains, il la désire tant qu’elle se sent belle dans cette pénombre et son corps le supplie d’entrer en elle. Sans doute l’a-t-il entendu, tout en la couvrant d’amour son sexe durci par trop de passion vient trouver le chemin de ce tunnel sombre et chaud dans lequel il veut exploser. Il la pénètre doucement, elle gémit de plaisir, à chaque fois qu’il entre en elle la toute première fois, elle est transportée, sensation indescriptible et merveilleuse de jouissance. Elle se cambre, gémit encore, lui dit doucement « c’est bon, oui….je t’aime tant…j’aime quand tu es dans mon ventre… ». Il se redresse et entre, sort, entre, sort, encore et encore, au rythme de son cœur. Elle se cambre encore et toujours plus, attrape la tête de lit, se mort les lèvres, gémit, souffle, halète, perd la tête. Il la caresse, prend ses seins dans ses mains, les étreint, les embrasse, les tète, les lèche. Elle devient folle de plaisir, mort les draps blancs, respire de façon irrégulière, saccadé, au rythme du va et vient de son amant. Lui veut toujours et encore l’aimer plus fort, il va toujours plus loin en elle, puis prend ses jambes et tout en les embrassant et en les caressant, il les pose sur ses épaules sans cesser son va et vient. Elle brûle, suce les doigts de sa main droite puis descend sa main humide le long de son ventre jusqu'à son sexe. Elle vient se caresser vite, là tout près de son sexe à lui, toujours plus vite, il sent le plaisir qu’elle se donne, elle se cambre encore une ultime fois et jouie, explose de plaisir, son sexe gonflé se contracte par battement rapide, c’est bon…
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Nicolas SORANZO