Présentation du livre

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La nuit venait de tomber, aussi belle et douce que d'habitude. De petites taches argentées se formèrent dans le ciel et les étoiles prirent leur place.
La lumière de la lune à peine levée déferla sur "la ville Sombre".

Dans cette ville, il n'y a personne.
Pas un bruit, pas un mouvement ne viendrait brusquer le silence de mort régnant ici.
En même tant, qui voudrait passer dans une ville si lugubre.
Les passants et habitants étant rare, la ville offrait maintenant ses charmes à la désolation du paysage.
Arbres calcinés et végétations brûlées, voici tout ce qu'il restait de cette forêt si luxuriante qui entourait la Scintillante.
La scintillante.
La plus brillante des cités de l'Ailleurs. Elle logeait les lumières. Êtres inhumains, aux formes brumeuses et à la brillance indéfinissable.


Dans cette ville, il n'y a plus personnes.




Les rues désertes formées de boutiques et d'habitation étaient remplies de toile d'argnes. Les argnes, grandes araignées rouges, vivent dans les contrées démunies d'hommes. Elles ne se montrent que la nuit et mange plus particulièrement les insectes qui se prennes dans leur toiles.
Cela ne les rend pas pour le moins innocentes.
La chair humaine ne leur est pas inconnue et elles s'en délectent lorsque ceux ci se trouvent sur leurs passages.
Elles occupent les maisons pleines de poussières qui renferment le temps où l'Ailleurs était encore un pays libre et pacifiste. Sur l'ancienne herbe verdoyante jonchent nombre de débris de murs cassés, de toits réduit a néant. Tout ce qui reste de la ville est là.

Mais, se soir, "la ville Sombre" ne dors pas.

Une femme boite dans ces rues immondes.
De faible consistance, elle hère dans la ville, s'accrochant aux murs, se rattrapant a la moindre chose. Ses habits en lambeaux laissent paraître les blessures de son corps.
Sur sa peau blanche comme le marbre glisse des lignes d'un rouge sanglant et à l'un de ses yeux bleu coule une fine gouttelette de sang.
Ses cheveux sont recouverts de boue qui coule encore le long de ses mèches blondes.
Menaçant de tomber, elle s'assit sur le sol et repris son souffle.
Apparemment, ils ne la suivaient plus. Elles se releva et continua sont chemin jusqu'à la première maison dont la porte était ouverte. Barricadent l'entrée, elle s'avança dans la pièce.
L'endroit n'avait vraiment rien de chaleureux. De la poussière de partout et un reste de charbon sur le sol, provenant sûrement de la cheminée encrassée. Sur un meuble en Évène, des cadres photos brisés avec dedans le reste de photos décomposaient.
Une table couchait encombrée la pièce et à coter d'elle plusieurs plats brisés en morceaux craquelait sous les pas de la demoiselle.
Elle monta l'escalier de bois grinçant et poussa une lourde porte aux gravures magnifiques représentant l'histoire de la famille qui vivait ici. Caressant du bout de doigt le fin travail, elle déchiffra ce qui n'était pas dissous.
Les portes graveuses étaient des êtres fascinants. Gravant sur leurs bois précieux la vie d'une personne, elles sont fidèles a leur propriétaire. Se sont des êtres magiques né il y a plus de trois siècle dans la contrée de Lasru. Elle furent importées dans le monde peut de temps après.
Elle continua sa route et s'effondra sur le lit qui craqua. Les quatre pieds brisés étaient enfoncés dans le sol, mais l'état de cette maison lui importait peut. Quelques heures plus tard, elle ouvrit son œil valide et se leva avec peine. Le sang avait coagulé et les blessures étaient fermées pourtant, cela lui faisait toujours mal.
Laissant traîner sa jambe, et allant dans ce qui restait d'une salle de bain, elle alluma l'eau et rinça le sang.
Une foi un peut plus propre, elle chercha dans l'armoire bancale des vêtement. Bien sur elle ne trouvera pas son bonheur, mais quelque chose en meilleurs états lui conviendrait parfaitement.
Elle mis un pantalon grisâtre trop grand pour elle qu'elle serra avec une ceinture noir et muni d'un tee-shirt, elle cacha ses lacérations.
Elle passa un bandeau foncé sur son œil et s'admira dans le miroir cassé de la chambre.

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Nicolas SORANZO