Tout commence en 1780 par un bel après midi ensoleillé.je me balade tranquillement, comme à mon habitude dans le petit parc se trouvant non loin de mon domicile. Le paysage est toujours aussi beau, les oiseaux chantent l'arrivé des beaux jours et c'est un moment qui me fait apprécier la douceur du soleil qui lentement, en cette période, se couche et me fait m'attarder dehors à des heures presque irraisonnable, surtout pour un père de famille comme je l'étais à l'époque...
Mais commençons par le véritable début.je me présente: je m'appelle Kenness De Kriswouck. Je suis d'origine Irlandaise mais je vie depuis toujours en France, dans une petite ville appelée Avignon. Je suis en dernière année de médecine et à ce jour, je n'ai encore perdu aucun patient bref...J'ai un travail que j'aime et qui me le rends qu'en il me permet de ne pas rentrer trop tard. Ce que je fini tout de même par faire, en trainant dans les rues comme je le fais mais, ma femme me connaissait, elle le faisait peut être mieux que je ne pouvais me connaitre à ce moment là de ma vie. Et mon fils. Mon fils était encore tout petit la dernière fois que je l'eus vu. Il avait tout juste quelques mois et son sourire, ses regards étaient si purs quand il me regardait que cela me faisait oublier les dangers de la vie, le décès de sa mère et de nos deux petites filles, le temps unique qu'il pose ses petits
yeux sur moi...
Mais hélas, tout à une fin. Bien que la mienne ne soit pas totalement une fin en soi puisque personnellement, je suis toujours en vie et ceci même après avoir déjà passé une vie entière. Pourquoi une vie entière me demanderez_ vous? Et bien, tel que vous me lisez, je viens de fêter mes 250 ans. Non, non, je ne rigole pas. J'ai 250 ans aujourd'hui, même si je sais que je ne les parais pas, je les ai je vous assure.
Vous vous demandez sûrement comment une telle chose peut se montrer possible? Et bien venez dans mon univers. Un univers de "solitude", de peurs, d'anxiété, de débauche mais surtout, de noir, celui de la nuit profonde. Celle que tout le monde imagine mais, que personne ne pense connaître un jour. Une vie faite d'errance dans la plus pure des nuits.
En toutes ces années, rien n'a était plus dure que ce que j'ai pu faire à ma famille. Je m'en souviens comme si c'était hier que cette chose s'était emparé de moi, m'avait contrôlé et poussé au meurtre, d'un point de vue humain bien sûr. Je me souviens encore de mon petit homme pleurant de peur, de ma femme me suppliant de me reprendre, de me calmer mais surtout, je me souviens d'une odeur de sang. Un parfum inqualifiablement agréable à mes sinusses et un goût, un goût si prenant que je ne me souviens pas avoir eut sur la langue une saveur plus délectablement
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