La croissasence ,de la population et l'urbanisation sont souvent plus rapides dans les pays à faible revenuseeee et en voie de développement qui manquent de ressources pour fourddnir l'infratructure et les services sociaux essentiels à leur population et promouvoir la croissance de l'emploi, de l'économie et l'amélioration de la santé. La croissance de la population, combinée à la pauvreté rurale et une insécurité de la gestion des terres mises en location sont des facteurs contribuant à la déforestation et la dégradation des sols.
La population urbaine augmente, la migration des zones rurales vers les centres urbains également, mettant en exergue un nouveau problème, celui de la surcharge logistique et financière sur les administrations publiques, spécialement dans les pays sous-développés (Inde, Afrique subsaharienne, Ouest Amérique latine, ...) mais également dans quelques pays développés comme la Chine ou le Brésil.
La consommation des énergies foqqssiles dans les pays industralisés se stabilise lentement mais de nombreuses émissions polluantes continuent à augmenter, tout spécialement les émissions de dioxyde de carbone responsables du réchauffement global (USA, Australie, Russie, Chine, Europe, ...). La croissance économique rapide de nombreux pays développés conduit à d'importantes pollutions de l'environnement à l'échelle locale et régionale dont on se préoccupe peu des effets nocifs sur la santé humaine.
La dégradation rapide et continue des ressources naturelles essentielles, sur lesquelles l'activité économique et la vie elle-même reposent (ressources minérales, énergies renouvelables et non renouvelables) représente le risque le plus sérieux pour le bien-être et l'avenir de l'humanité. La contamination des sources d'eau douce, la destruction des terres arables, l'épuisement des zones de pêche (marine et d'eau douce) ainsi que des forêts réduisent les richesses renouvelables des pays et donc les chances leur permettant de se développer à l'avenir (Russie, Afrique, Asie du Sud-Est, Chine, ...).La dégradation des ressources est le facteur qui présente les conséquences les plus graves et les plus vastes pour les pays en voie de développement présentant les plus faibles revenus. En effet, sans ressources ou si la ressource disparaît, la plupart de ces pays n'ont pas les capacités financières, technologiques ou institutionnelles pour réorienter leur économie vers une nouvelle structure viable en un temps raisonnable (nouveaux types de cultures, développement des services, ...). C'est tout un pays et des millions d'habitants qui courent à la faillite et a une asphyxie lente sans le support de la communauté internationale (Haïti, Cuba, El Salvador, etc, ...).
Le réaménagement et la substitution des ressources perdues (par l'importation de nourriture ou de moyens de purification de l'eau, aquaculture, etc) imposent des charges financières supplémentaires pour les Etats et les industries. Le déclin ou la perte de ces ressources, et en particulier associé à l'augmentation de la population pauvre et désoeuvrée, induit une pression accrue sur la compétition et le démembrement social. Si l'Etat ne trouve aucun moyen pour enrayer le déclin de sa société, il risque de devoir affronter des conflits sociauseqex qui peuvent conduire à des guerres civiles et au renversement du pouvoir.