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alors là, c’est pire que tout !
Un autre bon souvenir, c’est quand on était tous les deux en été dehors et que l’on faisait bronzette à deux, j’avais ma maman qui étais avec moi, j’adorais ça.
Ce que j’aimais aussi, c’est quand avant de partir en colonie, tu pleurais. Ca me montrait que tu m’aimais et j’aimais voir ça. Car ça me rassurais à l’intérieur de moi. Puis, il y a les lettres que tu m’envoyais en colonie, les phrases que tu me marquais. En relisant ce que je viens d’écrire, je viens de m’apercevoir que en fait, on s’aimait plus à distance que quand on était côte à côte. C’est incroyable mais c’est comme ça !
Hélas, j’essaye de me rappeler des bons souvenirs de mon enfance dans le fond de ma mémoire, mais je n’arrive pas à trouver malheureusement. Car, les seuls souvenir que j’ai dans ma mémoire et comme par exemple, quand on allait faire des courses et que je courais chercher tes bouteilles de porto, que je faisais pour te faire plaisir mais à contre cœur.
Puis les années on passer, tu es tombée enceinte de Jean Philippe en 1993, c’étais une grossesse à risque tu avais la quarantaine, tu devais faire attention ce que tu ne faisais pas. Car tu fumais comme un pompier et tu continuais à boire sans arrêt.
Puis, je me souviens d’un jour ou on avait été au travail de papa, et vous étiez en désaccord pour le prénom. Parce que toi, tu voulais l’appeler Jean Basiste, comme ton papa mais papa s’en fouter du Jean mais pas du Baptiste, puis après vous
vous êtes décidés sur Jean Philippe. Moi, je ne voulais pas trop parce que je trouvais que Jean ça faisais vieux. Mais bon, ce n’étais pas à moi de décider. Ensuite, tu voulais l’appeler Gadenne parce qu’il y avait pas de Gadenne garçon dans ta famille, mais papa ne voulait pas, il voulait absolument l’appeler Vasseur, et vous vous êtes décidés à Jean-Philippe Vasseur.
Ensuite, le vendredi 13 mai 1994, au soir, je suis sortie dehors avec papa et il me disait : « je suis sur que ton frère va venir demain, je le sens », et il regarda le ciel. Je me suis toujours demandée pourquoi. Et le lendemain, Samedi 14 mai 1994, je me lève à 7h pour allé à l école. Et tu nous dis : « s’ailler, j’ai perdu les eaux depuis 6h ce matin ».Je ne comprenais pas pourquoi tu étais encore là, si tu avais perdu les eaux et que tu étais si sereine, calme, puis papa disait : « on va allais à la clinique » et toi tu disais « on a le temps » je m’en souviendrai toujours. Ce jours là, je suis allée à l’école, trop contente de savoir que mon petit frère aller être là. Je le disais à toute mes copines, enfin, le peu que j’avais à cette époque là ! Quand l’école eu été fini, papa, m’attendait à la sorti de l’école et me disait : « ta mère n’a pas encore accoucher, et elle m’a dit qu’on avaient le temps et que je pouvais aller boire un café, donc je suis venu te chercher ». Je m’inquiétais parce que quand tu es petit tu ne sais pas comment ça se passe. Donc, je me posais pleins de questions et papa m’a
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Nicolas SORANZO