passé. On se pose tout un tas de problème, on imagine la suite des événements futurs si telle ou telle chose ne s’était pas produite ou au contraire si elle s’était réalisée. Il y a donc très longtemps, et pas si longtemps que ça d’ailleurs, je fis la connaissance de celle que j’aime aujourd’hui. Cette phrase indique une ellipse de temps révolue qui met en place un parallèle avec le présent, aujourd’hui. Nous aimons tous, c’est extraverti ou très bien caché, mais nous aimons tous. Ce n’est pas l’idée d’aimer qui est important, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est l’action d’aimer. Entrer dans une relation amoureuse est quelque chose de dangereux tellement les conséquences futures peuvent nuirent. Sur le moment, on ne voit pas, c’est après, lorsque entre en ligne de compte la tradition humaine qui nous fait nous confronter au passé que l’on juge et même subit la loi de : « l’amour c’est lourd ». Chacun évolue selon son bon gré et ses théories. Tous les êtres qui peuplent la planète, et ceci depuis la nuit des temps, doivent un jour ou l’autre évoluer. C’est un processus qui nous a
été indubitablement imposé de suivre, nous, et je parle de toute l’Humanité, sommes contraints de voir les choses différemment de la veille, c’est l’expérience qui prime dans nos vies. Nous évoluons et c’est ainsi. Or, lorsque nous évoluons, nous sommes la plupart du temps forcés de nous soumettre à des torts qui nous blessent, qui ouvrent de grosses et grasses plaies.
Alors que l’été et ses rosiers en fleurs arboraient pleinement leur joie de vivre à la lumière si éblouissante de stupidité du soleil, je me tournais sur mon dos et fit mine de dormir. Et pourtant je saignais. Mais je pensais, très doué pour ça, à ce chat qui flirtait avec le rat, le rongeur qu’il avait fraîchement tué d’un coup de griffe bien placé. Quelle idiotie de vision, le chat n’a jamais eu une seule bribe d’intention de vouloir ne serait-ce que toucher le rat. Et le félin sera vierge pour des années, voire des siècles. Non…c’était une idée révolue, il fallait aller de l’avant. Il fallait que j’étouffe le chat. Le rongeur voulait faire payer cette ordure de petit lion qui bouffait ma vie, je