Présentation du livre

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Au fil des années papa s'était calmé et on avait repris le cours de notre vie avec maman,et puis en grandissant j'avais pu revoir mon pére plus souvent j'avais compris beaucoup de choses et lui aussi je pense avait compris.Maman nous élevait seule tous les trois les difficultés financiéres étaient la bien présente surtout que papa ne donnait pas de pension alimentaire,c'est un arrangement qu'ils avaient fait entre eux.Je n'avais pas eu une enfance facile avec maman.Je lui en ai toujours voulu pour ça et elle le sais malgré qu'elle m'a toujours dit qu'elle avait fait ça pour me protéger car j'étais la seule fille.Elle disait que les garçons s'étaient different.J'avais souffert de cet emprisonnement je ne pouvais rien faire.J'allais au collége et je devais rentrer tout de suite aprés je ne pouvais pas aller chez les copines cela m'était interdit.Je n'avais pas le droit de me maquiller.La dessus j'ai une anécdote.Un coup une de mes amies m'avait proposée un rouge à lévre qu'elle vendait il était rose clair une couleur trés pastel et vu que je n'avais pas d'argent de poche j'avais osé demandé à maman qu'elle me l'achéte il coutait 10 franc.Elle m'avait dit oui en me disant qu'il fallait qu'il soit clair j'étais contente.J'étais rentré du collége avec et j'étais tellement heureuse d'avoir enfin un maquillage que j'étais vite aller à la salle de bain pour m'en mettre ma mére ayant vu ca de colére avait prit le rouge à lévre et l'avait écrasé par terre et je me souviens qu'elle m'avait dit "sa y est tu commences j'en étais sure et bien tu ne le referas plus."Autre anécdote.Un jour, j'étais sorti plutot du collége et en prenant le bus cela me faisait rentrer à 13h30 alors que je devais rentrer plus tard alors ma copine m'avait proposé d'aller chez elle mais j'avais tellement peur de ma mére qu'au début je lui avais dit non en lui expliquant pourquoi.Elle avait tellement insisté et j'en avais tellement envie que j'avais fini par lui dire oui pourvu que je sois rentré avant que ma mére rentre du travail vers 16h je crois.Comme cela ma mére n'aurait rien su.Donc on avait été chez elle , fait nos devoirs, manger des bonbons pour moi c'était super puisque je n'avait pas le droit de sortir.Vers 14h45 ma copine m'avait demandé de l'accompagner acheter des bonbons chez "lemann" c'était un magasin de bonbons que monsieur et madame lemann tenait et on appelait le magasin comme ca.Donc nous étions parti chez lemann j'étais tranquille maman ne rentrait pas tout de suite.Il fallait attendre devant le magasin car il était encore fermé et n'ouvrait qu'a 15 h.Tout à coup j'avais vu passer ma mére en mobylette devant le magasin elle avait fini plus tot et horreur pour moi elle m'avait vu.J'avais quitté ma copine et j'avais couru jusqu'a la maison tout en savant que j'allais me prendre une soufflante et la je ne pouvais rien inventer car elle m'avait vu.En rentrant je m'étais pris une de ces raclée elle était folle de rage m'avait collée contre la porte de la cuisine et m'avais frappée.Bon je l'avais méritée je n'avais pas a aller contre ses ordres.Mais bon voila je voulais etre un peu libre et tout s'était retourné contre moi.
Mes fréres et moi avions du mal a nous supporter, on était tout le temps en train de se chamailler, mais je m'entendais plus avec mon petit frére Laurent.Christophe ne m'aimait pas il le disait ouvertement. Le fait que je sois arrivé aprés lui ne lui avait pas plu , je ne savais pas exactement pourquoi si c'est parce que j'étais une fille et qu'il aurait préféré avoir un petit frére derriére lui ou parce qu'il aurait préféré etre fils unique.De ce faite,toutes les méchancetées envers moi étaient bonnes.Un jour je m'étais installé dans la cour sur une chaise longue en bois pliante j'avais bien mis mes mains sur l'accoudoir,mais je n'avais pas vu que mon frére Christophe était derriére moi.Il s'était mit a plier la chaise longue et l'auriculaire de ma main droite était resté coincé dedans.Je hurlais et pleurais car je ne pouvais pas me décoincé le petit doigt, ma mére qui était dans la cuisine avec ma tante avait accouru vers moi pour essayer de me libérer,je voyait le sang couler, j'avais peur,pendant ce temps mon frére avait déja pris la fuite. Aprés m'avoir libéré j'avais été emmené a l'hopital et j'étais ressortis avec un gros bandage a mon doigt, une vraie poupée et aprés je me rapelle qu'on avait été chez ma grand mére pour lui montré ma poupée que j'avais au doigt.En rentrant a la maison j'avais vu mon pére courir aprés mon frére qui s'était sauvé dans la grange car il savait trés bien ce qu'il lui attendait.En tout les cas j'en garde le souvenir car mon petit doigt de la main droite n'est pas le meme que celui de la main gauche.Avec Laurent c'était different on s'aimait mais on se disputait pour un rien,c'était a celui qui cherchait l'autre en premier,toutes les bétises ou les moqueries étaient bonnes pour faire enrager l'autre.C'était a celui qui soufflait le premier sur la fourchette de l'autre ou qui crachait dans le verre ou alors d'aller dans la chambre de chacun et d'y péter un coup.Sauf que pour moi ce coup la j'avais tout raté car mon frére pour me faire crier était aller dans ma chambre pour aller péter et moi de colére j'avais voulu faire pareille dans sa chambre sauf que en me forcant j'avais fais dans ma culotte.Mon frére avait éclaté de rire et j'étais descendu voir maman pour lui dire que j'avais fait dans ma culotte en lui expliquant pourquoi c'était arrivé et elle aussi c'était mise a rigoler, n'empéche que depuis ce coup la, je n'avais plus essayé de le faire.J'ai une autre anecdocte la dessus.Un jour alors que j'étais en train de repasser à la cuisine et que maman était au travail, mon frére avait décidé une nouvelle fois de me faire rager.La porte de la cuisine était grande ouverte car il faisait beau je repassais et mon frére venait du dehors claquait la porte de la cuisine et repartait.Donc moi automatiquement j'arrétais de repasser et j'allais ouvrir la porte.Voyant ca mon frére Laurent avait recommencé deux ou trois fois a le refaire jusqu'a que l'accident arrive.C'était une porte vitrée, a force de la fermer et l'ouvrir brusquement une vitre s'était cassée en mille morceaux.
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Nicolas SORANZO