Présentation du livre

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__Partir pour oublier.__

J'avais tant de choses à dire qui resteront en suspens.

J'avais tant de choses à faire qui resteront dans l'infini.

La vie n'est-elle qu'un long fleuve de regrets.

De route sans détour sans croiser un sentier à explorer.

Pourquoi est-il si dur d'ouvrir la porte de franchir le seuil.

De dire je pars pour voir ce que je n'ai pas encore vu.

Pour m'émerveiller devant un nouveau jour qui se lève.

Et ne pas être triste quand le soleil se couche.

Car demain reviendra et demain sera un autre jour.

Où de nouveaux horizons se dessineront encore et encore.

La vie s'arrête quand on le décide, quand on baisse les bras.

Il n'y a aucun handicap plus fort que la volonté de vouloir découvrir le monde.

Je veux écrire encore écrire, les mots viennent.

Ils me font oublier mes maux, ma plume s'évade.

Elle m'emporte là où tout est simple sans question, sans but précis.

Je vais là où je suis guidé mon instinct guide mes pas.

Je m'arrête, je souffle, je vois mon reflet dans l'eau.

C'est flou, léger, je flotte, j'ai réussi à sortir de ce corps meurtri.

Enfin libre d'aller et venir ou bon me semble.

Qu'il est doux d'effleurer le souffle du vent léger.

La chaleur d'un rayon de soleil m'emplit de bonheur.

Me donne l'énergie d'aller encore plus loin.

Toujours plus loin ne pas s'arrêter, ne pas se retourner.
__Les eaux troubles du passé.__

Chaque soir lorsque le sommeil ne vient pas.

Elle danse avec les mots.

L'ivresse insaisissable d'un corps tremblant.

Du plus profond de son cœur.

Elle efface les traces de ses blessures.

Il faut de l'énergie pour ETRE.

ÊTRE dans la vie, ETRE dans son sang.

ÊTRE dans sa chair et dans son âme.

Pour partager cette immensité.

Avec une telle intensité.

Pourquoi autant de mots, de déclarations.

De révélations, de négation.

Ne pas accepter, ne pas approuver.

Ne pas tolérer que quelqu'un puisse un jour m'aimer.

Je pourrais mourir demain sans jamais avoir imaginé qu'un mot.

Un sentiment aussi intense soit accessible, foudroyant.

Puisse me brûler, m'abreuver de par son intensité.

Je l'ai tant redouté pourtant il ne devrait être refoulé.

Invisible et profond je l'ai enfoui.

Comme un désir pour une vie inachevée.

Pour un cœur passionné.

De toi je redoute l'authenticité, la sincérité, la vérité, la loyauté, la pureté.

Pour ce mot j'ai lutté au passé, j'ai érigé une barrière en fer forgé.

Pour m'apprivoiser je devrai briser ses chaînes.

Reconstruire mais ne pas courir.

Vivre dans l'instant, vivre au présent aimé le printemps.

Pour que mon cœur oublie ses peurs.

Accepte ce moment avance doucement.

Pour apprendre à respirer cette vie, pour sourire à la vie.

Pour que l'ombre devienne lumière.

Pour que la brise éloigne la pluie.

Laisse les rayons de chaleur inonder ton cœur.

Laisse une chance à celui qui veut t'aimer.
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Nicolas SORANZO