Pauline me fit un signe de la main et disparut.
Je rentre chez moi , retire mes vêtements et me mets au lit après avoir essuyé mon cou avec un gant de toilette.
Demain, je suis sur que je me réveillerai frais et dispo et je rirai de ce rêve étrange : Sauvé par une belle femme vampire !
Je souris, puis je m’endors aussitôt.
II
Je me réveille, je suis nauséeux, pourtant je n’ai bu que deux bières hier soir. Je me rappelle le rêve que j’ai fait et je souris, je me demande ce qui est le plus drôle me faire mordre par deux filles ou me faire sauvé par une belle inconnue. Son visage m’apparaît dans ma mémoire très clairement : ses traits marqués mais féminin auréolés de ses cheveux bruns lui arrivant au dessus des épaules. Comment aurais-je pu croire que c’était la réalité, allons, un les vampires n’existaient pas et en plus mon héroïne avait exactement le type de physique qui me plait, impossible !
Je me lève. Pour payer mes sorties, je fais des petits boulots pour des gens, cet après-midi je garde le fils du voisin et il est déjà 11h00, cela me laisse le temps de prendre une douche et de manger tranquillement.
Je saute du lit, je me retiens à la table de chevet j’ai un léger tournis, je grogne et me dirige vers la salle de bain. J’ai des courbatures j’ai l’impression d’être passé sous un train, comme on dit. Je rentre dans la baignoire, je me lave et j’en ressors. J’espérais que ça allait me faire du bien mais rien n’y fait. Je passe la main sur mon menton, ça pique, alors je m’installe devant le miroir de la salle de bain. Et zut, il y a tellement de buée sur la glace qu’on y voit rien, j’attrape une serviette de toilette et je passe un coup dessus. J’attrape la bombe de mousse à raser et je commence à m’en mettre quand mes doigts rentrent en contact avec deux petites aspérités sur le côté de mon cou. Je tends le cou vers le miroir, je suis pris de doutes, alors machinalement je pose mon autre main sur ma nuque et là je sens les mêmes aspérités…j’hallucine, non c’est pas possible...j’ai le poil de barbe un peu long, je ne m’étais pas rasé la veille, alors, doucement je passe le rasoir pour mieux voir. La vache, ça pique ! Je regarde à nouveau il n’y aucun doute j’ai deux petits trous sur la gorge !
J’ai beau y penser et y repenser dans ma tête c’est impossible ce n’était qu’un